Une vraie équipe

 

C'est Marie-Claude qui tape ses phrases. Marie-Claude pour laquelle chaque mot est aussi une victoire sur la polio...

 

- Gildas : « Quand je suis parti, je ne peux pas être coupé... »

- Marie-Claude : « Il a déjà tout embobiné dans sa tête avant, jusqu'à l'équivalent de deux pages; quand je tape, si jamais je l'interromps, je risque de lui faire perdre son idée, il va s'énerver... » (rires).

 

Alors, de ses deux doigts, Marie-Claude tape

« sans trop réfléchir ». Et ils discutent après, du style et du reste, tous les deux devant l'ordinateur.

 

(Michel Rouger in Histoires ordinaires.fr)